Si tu l’abondonnes, je t’encule !

Et c'est Rocco qui vous le dit !

Rocco Siffredi a prêté son image pour une campagne visant à lutter contre les abandons d’animaux :

“j’ai séduit et abandonné, mais jamais mon chien”.

Des graphistes ayant jugé l’accroche un peu trop gentillette ont décidé de muscler le discours en réalisant cette fausse campagne : “si tu l’abandonnes, je t’encule”.

Pas mal non ?

Repéré sur le blog les 400 culs

2 commentaires

  1. Vachement plus percutant !

  2. en complément, l’origine de cette phrase ! (blog des 400 culs, Libé)

    «Si tu l’abandonnes, je t’enc…»

    Ad augusta per angusta: «A des résultats glorieux par une voie étroite», comme dit le dicton. A l’approche de l’été, toujours marquée par une hausse des abandons de chien, l’acteur porno Rocco Siffredi participe à une campagne de prévention musclée. Il menace.

    Rocco-siffredi-fake

    “Si tu l’abandonnes, je t’encule”.
    Pointant le doigt sur les personnes qui seraient tentées d’abandonner leur animal afin de pouvoir prendre des vacances tranquilles, Rocco Siffredi sort l’argument massue pour le compte d’une association italienne de protection des animaux.

    L’histoire serait belle s’il ne s’agissait pas d’un fake.

    La campagne, lancée par Animalisti Italiani, repose en effet sur le slogan suivant: «Ho sedotto e abbandonato. Ma non il mio cane». «J’ai séduit et abandonné, mais jamais mon chien.» Des graphistes se sont amusés à détourner l’affiche en remplaçant le slogan de l’association (plutôt mou) par un slogan disons plus… dur. En tout cas plus drôle.

    Voilà donc, sous l’effet d’un fake, Rocco investi du même rôle que Priape remplissait dans les champs et les villes de l’antiquité romaine… Priape était représenté sous la forme d’un homme à l’érection monstrueuse. Garant de l’harmonie des foyers, ce dieu protecteur servait aussi à faire fuir les voleurs.
    Ses représentations (l’équivalent de nos panneaux “Attention au chien”), menaçaient cambrioleurs et chapardeurs de pommes suivant une gradation de peines ainsi énoncées par les textes: «A la première offense, voleur, je t’encule. A la seconde, tu l’auras dans la bouche. Mais si tu commets un troisième vol, ton cul goûtera d’abord à ma vengeance, puis ta bouche encore».

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