TGV, c’est plus ce que c’était !

Hier j’ai passé ma journée dans les TGV : Lille Paris puis Paris Dijon et Dijon Paris puis enfin Paris – Lille, et tout ça en première classe s’il vous plaît.
Et ben franchement, le TGV c’est plus ce que c’était.
A l’aller pour Paris, le portable qui lâche, plus de batterie, et pas de prise électrique pour recharger !
A l’aller pour Dijon, dans le carré (4 sièges en face à face avec tablette centrale) et ben la fameuse tablette qui a vibré pendant tout le trajet, petit fond sonore hyper désagréable.
Au retour Paris-Lille c’est carrément un bruit de fond sourd, une espèce de grondement par intermittence qui m’a carrément tapé sur les nerfs.

Le TGV c’est censé être le fleuron de la technologie française ! Alors merde, ils font quoi les ingénieurs qui planchent sur le sujet ?
Parce que bon, ok, c’est sympa d’aller vite, c’est sympa de confier le stylisme à des couturiers qui ont pignon sur rue mais moi j’aimerais bien aussi un minimum de confort auditif et de praticité pour arriver détendue à mes présentations professionnelles et pour profiter d’un repos bien mérité à mon retour.

Ah, si, j’ai trouvé sur quoi les ingénieurs du TGV ont tout misé : la pipibox !
Un sas avec plein de boutons rouge et vert qu’on sait pas trop à quoi ils servent qu’on se croirait un peu dans une navette spatiale et que surtout on se dit :
putain, je vais rester coincée dans les chiottes si j’appuie sur le mauvais bouton,
me faire aspirer par la cuvette et me retrouver dans le vide intersidéral,
déclencher un appel d’urgence et voir le GIGN débarquer alors que j’ai pas encore remonté ma culotte…

Bref, j’ai pris le risque de pisser sans fermer totalement la porte (oui je sais je suis une aventurière des temps modernes).

Et pour ceux qui penseraient que je suis vraiment une newbie, j’ai vu le contrôleur se précipiter sur une jeune femme se dirigeant vers la pipibox et lui en expliquer le fonctionnement !
Comme quoi, hein …

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